Nina Companeez : « Samuel Le Bihan m'a scotchée »

4 janvier 2014 15:29

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Nina Companeez : « Samuel Le Bihan m'a scotchée »

Avec Les Dames de la côte, L'Allée du roi et bien d'autres séries, Nina Companeez a créé l'événement à la télévision. Le Général du roi ne fait pas exception. S'inspirant du roman éponyme de Daphné du Maurier qui se déroulait dans l'Angleterre de Cromwell, où un fougueux officier de marine tombait amoureux d'une fière aristocrate de province devenue infirme, elle a transposé ses héros un siècle et demi plus tard, en Vendée, pendant la Révolte des chouans. «Ce n'est pas mon histoire, précise la réalisatrice d'origine russe, mais je suis sensible aux persécutions et à l'intolérance et j'ai essayé de faire revivre cette tragédie civile assez méconnue.» Mais le pari n'était pas gagné. Pour convaincre le Conseil général vendéen de l'aider (celui des Pays de la Loire ayant refusé), elle a dû prouver qu'elle savait de quoi elle parlait. «Au final parfois, j'en savais plus qu'eux», s'amuse-t-elle. Du coup, la Région a même mis à sa disposition, pour servir de cadre à la maison de Constance, le logis de la Chabotterie où le général Charrette fut arrêté et soigné avant d'être fusillé à Nantes.

«Au départ, c'est mon héroïne en fauteuil roulant qui me plaisait. J'aime les héroïnes résilientes. Elle est infirme mais ne capitule pas. C'est une orgueilleuse active», explique la réalisatrice qui porta rapidement son choix sur Louise Monot, vue dans Mademoiselle Drot. Une comédienne qui a passé ...

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